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L’intérim, indispensable au marché de l’emploi
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Posted by HR One
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mardi, 06 juillet 2010 |
L’Union luxembourgeoise des entreprises de travail intérimaire (ULEDI), qui regroupe 23 entreprises les plus représentatives du secteur, affiche une augmentation soutenue de son chiffre d’affaires au premier semestre. Pour continuer sur cette lancée, elle s’est fixée trois objectifs. Nous voulons trouver un mode de fonctionnement plus efficace pour servir au mieux les demandeurs d’emploi et les entreprises utilisatrices », affirme son président, Fabrice Poncé.
Agissant en véritable baromètre, l’intérim est le premier secteur qui subit la crise ou annonce la reprise de l’économie. Si en 2009, il a accusé une baisse de son chiffre d’affaires annuel de près de 35%, passant de 300 millions à moins de 200Millions d’euros, « il affiche depuis le début 2010 une progression de plus de 15% », confirme Fabrice Poncé. « Aujourd’hui, le travail intérimaire est devenu indispensable sur le marché de l’emploi. Il est la solution idéale pour relancer l’économie et répondre immédiatement aux besoins en personnel des entreprises qui n’ont encore aucune visibilité sur le moyen ou le long terme.» Nul doute pour le président : « faire appel à l’intérim est un avantage incontestable par rapport au contrat à durée déterminée (CDD), aussi bien pour l’employeur que pour le salarié ». Le premier se dote d’un personnel fiable et formé à son poste, alors que le second sait très rapidement s’adapter à son nouvel environnement, accompagné de son agence d’intérim.
Pour ce faire, l’ULEDI qui rassemble 75% du secteur global de l’intérim et quelques 3.500 équivalents temps plein, a mis en place et promotionne depuis octobre 2009 le Fonds de formation Sectoriel pour l'Intérim (FSI). Moyennant une cotisation obligatoire de 0,6% de la masse salariale de l’ensemble des entreprises de travail intérimaire, ce qui représente un budget d’environ 900.000 euros pour 2010, le personnel permanent et les travailleurs intérimaires bénéficient d’un catalogue de formations dispensées par les organismes reconnus par l’Institut National de la Formation Professionnelle Continue (INFPC). « Nous permettons ainsi aux intérimaires d’accroître leurs compétences et de suivre l’évolution du marché », ajoute le président. Pour preuve, en 2007 et 2008, 40 à 60% d’entre eux ont été embauchés en contrat à durée indéterminée.
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