A l'occasion de la semaine de la mobilité, qui se déroule du 16 au 22 septembre en Europe, il est un pays qui multiplie les initiatives pour faciliter l'accès à son lieu de travail : le Grand-Duché. Avec en chef de file son Ministre du Développement Durable et des Infrastructures, François Bausch, le pays travaille avec ses voisins européens pour répondre aux nombreux challenges des quelques 160 000 frontaliers qui arrivent chaque jour de France, Belgique ou d'Allemagne. Les temps de trajet, mais également de travail sont dès lors cruciaux pour les responsables RH, et cela pour de nombreuses raisons. Explications.

Il n'existe en effet, à l'heure actuelle, pas de législation unique entre les différents pays voisins concernant le télétravail. Cela entraine des difficultés supplémentaires se traduisant par des impôts à payer dans son pays de résidence si le quota de jours est dépassé. Pour cela, il est important de s'équiper d'outils digitaux, qui permettent de suivre le déplacement de ses employés, et ainsi leurs jours prestés dans un pays voisin, pour éviter notamment une mauvaise surprise à l'heure de faire son devoir fiscal…

 

Télétravail, gestion du temps et nouvelles libertés

Le marché luxembourgeois a, comme chaque pays, une législation sociale qui lui est propre. "Celle-ci a dès lors un fort impact au niveau de la gestion des temps étant donné que c’est l’outil qui permet de récolter et préparer les informations destinées à la paie" explique Manuelle Scherer, Business Manager, Protime, qui poursuit : "Il faut pouvoir tenir compte des règles en matière de temps de travail, d’heures supplémentaires, de congés, … Le Grand-Duché connait également des particularités liées à sa population de travailleurs. En effet, chaque jour, un nombre grandissant de frontaliers viennent travailler sur le territoire. Cette mobilité est possible sous certaines conditions et nécessite une ‘comptabilité’ précise des déplacements. La gestion des temps et activités prend donc tout son sens". De plus, au Luxembourg, mobilité rime très – trop – souvent avec immobilité, comme le soulignait avec humour le Premier Ministre Xavier Bettel lors de l'Etat de la Nation en avril dernier.

De plus, on remarque sur le marché du travail, aux quatre coins du monde, que les différentes générations doivent cohabiter. "Ces dernières sont arrivées sur le marché de l’emploi avec leurs propres habitudes : le digital, la flexibilité, le besoin d’autonomie et surtout leur idée sur le job parfait. C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle la nouvelle génération apparait comme instable pour la génération précédente qui connaissait un ou deux emplois sur toute sa carrière" explique Sophie Henrion, Marketing Manager au sein de la société Protime. Et comme le soulignait Carlo Thelen, le Directeur Général de la Chambre de Commerce, "la disruption du monde du travail dans le sillage de la Troisième Révolution Industrielle, avec le potentiel d’une organisation plus flexible du (temps de) travail et la mise en pratique de nouveaux modes de fonctionnement, tel que le télétravail, peut donc apporter son lot d’avantages".

 

C'est pour ces raisons, que la société Protime a développé son compteur "Time & Attendance (T&A)" permettant un enregistrement précis du temps ainsi que de la présence des collaborateurs. Une aubaine pour les RH et les spécialistes de la paie, mais répondant surtout aux demandes des générations, en terme de flexibilité, liberté et mobilité lorsqu'il s'agit de leurs espaces de travail. Il en va de même pour les commerciaux sédentaires oscillant présence dans plusieurs pays tout en étant rattachés à leur société établie au Grand-Duché. Entre un outil digital qui facilite le quotidien des RH, des employés rassurés sur leur quota de jours en télétravail, la productivité des collaborateurs s'en voit améliorée. Une situation win-win.


Publié le 18 septembre 2017