Alors que les mesures pour répondre aux problèmes de mobilité au Grand-Duché se précisent, avec notamment la création à Thionville d'un "hub" spécialement dédié au télétravail et au coworking des frontaliers, le ministre du Travail luxembourgeois Nicolas Schmit a clarifié la position du Luxembourg sur ce sujet.

Alors qu'en août dernier le maire de Thionville Pierre Cuny incitait dans le Tageblatt les travailleurs français à faire "pression sur leurs employeurs pour travailler un jour par semaine dans un espace de co-working" afin de désengorger le trafic de l'A31, Nicolas Schmit a expliqué que le Luxembourg n'accorderait pas de subventions aux entreprises qui créeraient des espaces de télétravail sur le sol français.

Même s'il n'est pas dans les plans du gouvernement luxembourgeois d'injecter des fonds dans des infrastructures françaises, le ministre a tenu à assurer que les deux pays travaillaient de concert sur les projets à venir au sujet du travail à distance.


Publié le 11 octobre 2017