La firme parisienne propose une technologie innovante de gestion des dépenses à destination des entreprises. Elle vient de boucler un tour de financement à 8 millions d'euros pour tenter de de l'imposer dans toute l'Europe.

Spendesk entend condamner les notes de frais en offrant des moyens de paiement en et hors ligne aux employés et décideurs lorsqu'ils font des achats pour leur société ou des frais professionnels ainsi qu'un contrôle des budgets et des dépenses aux équipes payroll. Plus simple et plus rapide que les processus de remboursement souvent utilisés, cette fintech a désormais les moyens de s'étendre géographiquement mais aussi d'élargir sa gamme de services, en y ajoutant le traitement des prélèvements bancaires.

A l'heure actuelle, la start-up compte plus de 600 clients, dont 400 en France, le reste se répartissant entre le Royaume-Uni et l'Allemagne. Pour profiter du Software-as-a-service (SaaS) de Spendesk, ces entreprises payent un abonnement chaque mois. Elles seront sans nul doute rejointes cette année par de nombreuses autres sociétés venant de l'ensemble du continent.


Publié le 31 janvier 2018