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L’échec des discussions tripartites à l’ordre du jour d’une entrevue avec le Premier Ministre
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Posted by HR One
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lundi, 26 juillet 2010 |
Une délégation de l’UEL1 a rencontré vendredi le Premier Ministre afin de lui présenter des propositions concrètes pour sortir le dialogue social de l’impasse.
De l’avis des représentants des employeurs, le dialogue social national, qui est à la base du modèle luxembourgeois, doit être modernisé pour lui permettre de répondre à sa vocation d’instrument de gestion en cas de crise.
Le mode de fonctionnement de la tripartite doit être réformé
L’incapacité du Comité de coordination tripartite à procéder à des réformes structurelles par le consensus a mené à une certaine paralysie de l’action politique dont le pays souffre actuellement. Plus grave encore, la compétitivité des entreprises se trouve dégradée notamment par l’adaptation indiciaire des salaires au 1er juillet 2010 et la perspective de la hausse du salaire social minimum au 1er janvier 2011. Dans ce contexte, la délégation de l’UEL a clairement indiqué que la situation compétitive des entreprises ne supportera plus aucune charge nouvelle, et qu’en particulier le niveau des charges sociales patronales ne devra plus être relevé, comme il en a été convenu dans les accords tripartites du passé.
L’UEL a présenté au Premier Ministre des pistes susceptibles de réformer le mode de fonctionnement du Comité de coordination tripartite ainsi que des propositions concrètes devant adapter la législation en vigueur en la matière à la situation de crise actuelle. Les propositions de l’UEL sont à comprendre comme une volonté forte des entreprises à vouloir contribuer au déblocage de la situation et à souligner ainsi leur attachement au modèle luxembourgeois.(...)
> Suite de l'article: Le Quotidien
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