Par Véronique Montamat, Directrice Marketing et Communication, Sopra HR Software.

Le numérique offre l’opportunité aux RH de s’imposer comme les défenseurs d’une entreprise responsable qui allie performance et enjeux sociétaux. 

La révolution numérique et ses répercussions sur le monde du travail et la gestion des données impliquent désormais une nouvelle forme d’implication des DRH sur les sujets éthiques. Selon le baromètre de l’Observatoire Cegos de 2016, 46 % des DRH avouaient agir contre leur éthique (enquête auprès de 960 salariés et 245 directeurs ou responsables de ressources humaines dans des sociétés de plus de 100 personnes). Cantonnés souvent encore à la gestion administrative des RH et au développement des carrières, ils manquent de poids auprès des directions générales.

L’avènement des nouvelles technologies les pousse aujourd’hui sur le devant de la scène, quant à la gestion et l’exploitation des données personnelles des salariés, dans un but d’efficience du pilotage de la politique RH. Il leur revient entre autres de veiller au respect du RGPD, règlement européen sur la gestion des données personnelles. C’est le moment pour eux de s’emparer de nombreux sujets d’ordre éthique engendrés par l’accélération des nouvelles technologiques et le manque de recul (ou de discernement) sur ses impacts sur le travail des femmes et des hommes de l’entreprise.

 

Une maturité digitale RH bien acquise

Les fonctions RH arrivent effectivement à une maturité digitale et vont pouvoir utiliser les nouvelles technologies pour mettre en place de nombreuses actions. Le Big Data, aidé par l’intelligence artificielle et le Machine Learning, permet de s’appuyer sur de nombreuses données RH et d’élargir les types d’analyses possibles, voire de mettre en place des analyses prédictives et prévoir les zones de risques…

 

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Publié le 05 février 2020