Une ancienne employée du géant américain Google a révélé puis publié les dangereuses disparités entre les salaires au sein du groupe.

 

Même si pour de nombreuses personnes, la société américaine basée dans la Silicon Valley est l’endroit rêvé pour un avenir professionnel. Néanmoins, récemment, Erica Baker, ancienne salariée du groupe a fait de surprenantes révèlations. Pour elle, c’est un lieu où trône la discrimination salariale. Ses preuves, elle les a obtenus par la mise en place d’un document public, sur lequel de nombreux salariés ont publié leur salaire.

 

Les résultats parlent d’eux même et mettent en exergue des disparités en fonction du genre ou de l’origine ethnique. Des accusations auxquelles Google a répondu par les mots et par les actes. La direction a déclaré qu’elle n’avait pas à s’exprimer sur le salaire individuel de chaque employé et que si des écarts existent, des bonus ou compensations étaient redistribués. Parallèlement, la direction a mis fin au système « peer to peer »(bonus entre salariés) interne, lui aussi suspecté de discrimination par le fait de ne récompenser principalement que les managers.


Publié le 22 juillet 2015