À l’occasion de la journée internationale du Bien-Être célébrée le deuxième samedi de juin depuis 2012, la Commission Bien-Être et Santé de l’ALEBA s’est penchée sur l’état de santé mentale des employés après de longs mois de crise sanitaire et de télétravail.

Les objectifs de cette journée internationale du Bien-Étre (Global Wellness Day) sont : reconnaître la valeur de nos vies ; faire une pause et réfléchir, même si ce n’est que pour un jour de l’année ; être libre du stress de la vie quotidienne et des mauvaises habitudes ; faire la paix avec nous-mêmes ; sensibiliser au bien vivre et augmenter la motivation, pas seulement pour une journée mais pour les 364 jours restants de l’année.

L’ALEBA relève l’importance, au vu des heures que nous passons au travail, d’y appliquer la même réflexion et de rendre nos conditions de travail/de télétravail les plus saines possibles afin d’y préserver la santé et le bien-être de l’employé.

En effet, bien-être et qualité de vie au travail sont des sujets de préoccupation majeurs dans la société actuelle. La réalisation personnelle occupe une place capitale dans la vie des travailleurs qui souhaitent de plus en plus concilier travail, indépendance et plaisir, et un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle.

Selon une étude du Statec publiée en 2020 et abordant le bien-être et la santé au travail, le niveau de bien-être au travail a significativement baissé en 2020 et continue donc son évolution vers le bas de 8% depuis 2016. La tendance dans l’évaluation des conflits entre le travail et la vie personnelle en dehors du travail se poursuit encore en 2020 et atteint un nouveau sommet avec un score de 35% plus élevé qu’en 2014. Le Statec conclut ainsi : « La crise sanitaire a fortement influencé l’évaluation de la qualité globale du travail, non seulement en raison des risques pour la santé, mais aussi et surtout en raison du stress émotionnel que cette situation entraîne. Elle a également eu un impact négatif sur les aspects psychosociaux du travail qui sont favorables à la santé, tels que la coopération entre collègues, la codécision et l’autonomie sur le lieu de travail, ainsi que les aspects de la qualité de l’emploi tels que les possibilités de formation, la satisfaction du revenu, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée et la sécurité de l’emploi. Il en résulte une diminution du bien-être général, un risque accru d’épuisement professionnel et, parallèlement, une moindre satisfaction et motivation au travail. »

Sur base de ce constat, la Commission Bien-Étre et Santé de l’ALEBA, soucieuse du bien-être de ses membres et délégués, a rédigé une brochure de bonnes pratiques à mettre en place pour un mieux-vivre du travail, en télétravail : À LIRE ICI

Communiqué de l’ALEBA


Publié le 14 juin 2021