Si les managers arrivent à repenser leur rôle vis-à-vis d’eux, les Millennials apportent des bienfaits incroyables à l’entreprise. Au lieu de se voir comme des managers, ils devraient adopter une posture « parentale » auprès des plus jeunes. D’après Sune Malmgren, beaucoup de managers ont également des préjugés mais aussi un manque de connaissance d’une autre génération, les Baby-Boomers.

Les préjugés trouvent leurs racines dans l’ignorance. Cela s’applique sans problème à « la génération pourrie-gâtée des Millennials » qui sont maintenant à la fin de la vingtaine ou au début de la trentaine et ont leurs baskets bien ancrées dans l’univers du travail. Pour Sune Malmgren, ils amènent l’innovation dans les entreprises.

Avec 15 ans d’expérience en psychologie du travail, une bonne dose de candidats rencontrés et une connaissance approfondie du matching entre candidats et entreprises à son actif, Sune Malmgren est plus que qualifié pour partager son expérience concernant ce type de candidats. Depuis 10 ans, il dirige la division Danoise de Cubiks, cabinet de conseil RH qui développe et offre aux entreprises des évaluations psychométriques. 

Il trouve très inquiétante la façon dont le marché du travail perçoit la génération des Millennials et lui colle une étiquette négative.

“L’une des caractéristiques des Millennials est le lien fort qu’ils ont avec leurs parents et le souhait d’avoir une relation comparable avec leurs managers. Ils cherchent reconnaissance et sécurité. D’après ce que j’ai constaté, les managers qui cherchent à recruter disent souvent qu’ils ne savent pas comment attirer les jeunes et en même temps ne sont pas sûrs de vouloir réellement les attirer à cause de leurs exigences. Certains managers se demandent même s’ils vont être à la hauteur de cette autorité quasi parentale attendue par cette nouvelle génération. J’ai vu cette inquiétude dans de nombreuses entreprises » confie Sune Malmgren.

 

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Source: Cubiks


Publié le 02 avril 2019