Travailler en extérieur n’est pas chose aisée : ni les employeurs ni leurs employés ne pouvant maîtriser leur environnement de travail, et encore moins la météo. Celle-ci n’est pas toujours clémente, et peut même se révéler extrême, avec de fortes chaleurs ou un froid polaire, avec beaucoup d’humidité, de soleil ou de vent. De fait, les métiers en extérieur sont bien souvent physiques, et naturellement éprouvants pour le corps, qui est soumis à rude épreuve. De plus, le stress des délais à tenir, des responsabilités, voire même de dangerosité, viennent bien souvent s’ajouter à ces contraintes météorologiques. Alors, comment s’en protéger et assurer le bien-être de ses collaborateurs ? La réponse avec Nathalie Lafond, la fondatrice d’Osteo Symbiose.

Comme l’explique l’ostéopathe, ce «cocktail» de conditions quotidiennes peut progressivement engendrer des douleurs occasionnelles qui, si elles ne sont pas correctement traitées, peuvent devenir chroniques. On appelle ce phénomène de chronicité des TMS, troubles musculo-squelettiques, ou des TPS, troubles psycho-sociaux. Ces conditions peuvent donc entrainer des douleurs des membres inférieurs et supérieurs. Combinées au stress et à la fatigue, ces symptômes peuvent rapidement se transformer en dépression voire en burn-out. Cela implique généralement une augmentation de l’absentéisme, des arrêts de travail et du turnover. «Ces troubles chroniques provoquent avec le temps une fatigue physique et morale, plus ou moins importante chez le travailleur, et un absentéisme croissant à gérer pour l’employeur.

La solution pour anticiper ces différentes problématiques serait de créer au sein même de votre entreprise un espace dédié au bien-être et à la santé de vos salariés,» explique Nathalie Lafond. Elle poursuit : «c’est pour cela qu’Ostéo Symbiose se mobilise auprès des entreprises pour les aider à améliorer le bien-être et la santé de leurs salariés par le biais de l’ostéopathie. Nous envisageons l’ostéopathie comme une médecine manuelle nécessairement fondée sur un corps de doctrine cohérent et pertinent, et concrétisée par des techniques et des protocoles dont les modes d’action, la validité et l’efficacité clinique doivent être impérativement reconnus scientifiquement.» Ainsi, l’ostéopathie, qui repose sur un modèle anatomo-fonctionnel étayé par les données des sciences du vivant, particulièrement en biomécanique et dans les sciences biomédicales, doit être considérée comme une médecine de première intention pour la prévention des TMS et TPS associés. Son champ de compétence défini par décret se limite aux troubles fonctionnels, musculosquelettiques et viscéraux.

 

Préserver la motivation, l’efficacité et le bien-être

En effet, Nathalie Lafond, ostéopathe spécialisée dans les maladies professionnelles, a développé une solution pour permettre aux entreprises et à leurs collaborateurs d’avoir accès à une prise en charge rapide, et ainsi éviter la perte de temps et l’aggravation des symptômes, par la mise en place d’un espace dédié à la santé et au bien-être des salariés au sein même de l’entreprise. Comme elle le précise, «de plus en plus de personnes tardent à venir consulter, par manque de temps le plus souvent, le cercle vicieux prend de l’ampleur et ils arrivent chez l’ostéopathe au bord de la dépression, déjà bien dedans voire même en plein burn-out. Cette démarche de consultations ostéopathiques régulières et sur place permet d’obtenir des résultats évidents sur l’apparition, la répétition ou la persistance des TMS et des TPS. La motivation, l’efficacité et le bien-être sont préservés.»

En facilitant la prise en charge, afin de faire gagner du temps à la fois à l’entreprise et aux collaborateurs, et en permettant un suivi global, pérenne et efficace du collaborateur-patient, les experts d’Osteo Symbiose se proposent désormais de créer un cercle vertueux englobant bien-être, motivation, implication, efficacité. «La mission d’Osteo Symbiose est donc d’accompagner les sociétés luxembourgeoises dans leur volonté d’améliorer ou de soutenir le bien-être et la santé de leurs employés,» conclut Nathalie Lafond.

 

Alexandre Keilmann

Cet article a déjà fait l'objet d'une publication dans Urban BEAST #14


Publié le 18 mars 2019